vendredi 28 mars 2025

Chevalier Rose-Croix - Memphis-Misraïm Chevalier Rose-Croix de l’Aigle Noir 18e degré du Rite Ancien et Primitif de Memphis-Misraïm Le 18e degré de Chevalier Rose-Croix a été l’objet d’un certain débat au sein du rite de Memphis-Misraïm dans les années 1970-80. En effet, deux rituels ont été pratiqué. Le premier est le rituel dit « classique », semblable en son contenu à celui du Rite Ecossais Ancien et Accepté et du Rite Français dont le substrat symbolique s’inspire de la symbolique chrétienne et rosicrucienne. C’est d’ailleurs le premier grade « christique » que rencontre le maçon, les degrés précédent roulant sur des références bibliques de l’Ancien testament. Mais de même que l’ancien Testament est annonciateur de la venue d’un « messie », de même la maçonnerie le fait apparaître ici après les périples des grades précédents. Le rite Français en a d’ailleurs fait, non sans raisons, le dernier degré de son système de hauts grades. En effet, que pourrait-il y avoir de plus que la « parole » révélée, incarnée par le Christ dont le Rose-Croix est l’équivalent initiatique. Mais le rite de Memphis-Misraïm n’est pas un christianisme ésotérique, sa dimension est « hermétique », mot qu’il faut entendre comme synonyme de « égyptien » dans le langage des anciens. C’est ainsi qu’un autre rituel avait été proposé par Robert Ambelain. Ce deuxième rituel s’inspire très nettement des rituels alchimiques composés par le baron Henri Théodore Tschoudy au milieu du XVIIIe siècle. Le grade originel, en trois parties, avait été placé comme le premier grade du Rite Ecossais Philosophique qu’il faudrait d’ailleurs ranger dans la catégorie des « rites maçonniques égyptiens ». D'ailleurs, le rituel figurait dans la toute première échelle de grades du rite de Misraïm que l'on peut consulter dans les archives de la bibliothèque d'Alençon. Inutile de dire que le rituel choisi par Robert Ambelain est d’une toute autre teneur que le grade « classique » et que son message bien que très différent, n’en est pas moins assez complémentaire puisque la « parole perdue » y est non seulement retrouvée, mais qu’on envisage ici de s’en servir… Plus exactement, il est question de comprendre la notion de la vocalisation des voyelles dans la théurgie pratique. Ainsi le rituel condense-t-il en lui-même toute l’essence de la maçonnerie égyptienne/hermétique. On y retrouve encore les 4 éléments, les 7 planètes, les 12 signes du zodiaque. Le rituel fait également référence à la « Balance de Salomon » que l’on retrouve aussi dans les célèbres clavicules de Salomon. Ainsi, compte tenu de ces différences entre les rituels, le débat fut rude pour savoir lequel serait établi comme référence dans l’Ordre de Memphis-Misraïm. Voici l’extrait du bulletin intérieur de 1978 : Convent de 1978 Convent Memphis-Misraïm de 1978 Convent de 1978, la France décide d'employer le rituel de l'Aigle Noir, laissant chaque Souverain Sanctuaire National choisir son rituel Chevalier Aigle Noir Misraim Chevalier Aigle Noir Misraïm Manuscrit de la bibliothèque d'Alençon comportant tous les grades du rite de Misraïm (1812-1816) La légende du grade de Chevalier Rose-Croix de l'Aigle Noir Le grade de Chevalier Rose-Croix de l’Aigle Noir ne repose pas sur le mythe de Christian Rosencreutz, pas plus que l’on ne trouve de lieu particulier en référence à la légende d’Hiram qui permettrait de le situer dans la série des Hauts Grades de Memphis-Misraïm. Nous savons seulement que le Frère est conduit dans un sépulcre ou gît le corps d’un homme identifié comme un « traître » à la maçonnerie et, plus particulièrement, à la Rose-Croix : « Sans doute avez-vous deviné qu’il a détourné un secret essentiel de la Rose-Croix à des fins involutives » (extrait du rituel de réception au 18e degré Chevalier Rose-Croix de l’Aigle Noir). Le mythe se positionne ainsi hors du temps historico-mythique de la franc-maçonnerie reposant sur la légende d’Hiram, car il ne se rattache à aucun élément identifié aux légendes habituelles. Tout réside dans l’action elle-même, perçue ici comme un événement rituel total et auto-suffisant. Cependant, pour servir de repère aux principes ésotériques dont il va être question, la trame narrative s’appuie sur un imaginaire populaire très répandu qui est celui du vampirisme. Le vampire est une figuration centrale de celui qui s’est perdu dans les ténèbres, il est souvent vu comme celui qui sacrifie son immortalité spirituelle pour au profit d’une immortalité physique et l’obtention de pouvoirs surnaturels. Le rituel met donc en scène un homme ayant découvert un "Secret" lié à la quête de l’immortalité mais qu’il a utilisé à des fins l’ayant conduit à se perdre dans les ténèbres. Il est donc fait référence au sang comme support de la vie matérielle mais surtout comme le véhicule secret d’une autre « sub-stance », objet de tous les mystères des alchimies internes dont il est souvent question dans les écrits Rose-Croix. Ce secret, au cœur du drame, se connecte intimement à la quête du Rose+Croix et pour tout dire très peu à la quête maçonnique elle-même sinon comme préparatrice de cette entrée dans la Rose+Croix. Dans ce contexte, le Frère gisant au centre du sépulcre représente donc un thème essentiel de l’hermétisme, celui du destin posthume et les dangers auxquels est confronté celui qui poursuis le chemin des véritables Rose-Croix. Si le gisant symbolise la face inversée de cette quête, c’est pour mettre précisément en valeur la quête de l’authentique Rose-Croix de l’impétrant, prolongation naturelle de la Voie maçonnique. Ainsi, le mythe exploré dans ce récit n’est pas seulement une recherche de la vie éternelle, mais surtout une transformation spirituelle profonde, marquée par le processus alchimique. Tableau de Loge des Rose-Croix de l'Aigle Noir Tableau de Loge des Chevaliers Rose-Croix de l'Aigle Noir - XVIIIe siècle Bijou des Chevaliers Rose-Croix de l'Aigle Noir Bijou des Chevaliers Rose-Croix de l'Aigle Noir - XVIIIe siècle Décoration du Temple des Chevaliers Rose-Croix de l'Aigle Noir Décoration du Temple des Chevaliers Rose-Croix de l'Aigle Noir - XVIIIe siècle L’ésotérisme du grade de Chevalier Rose-Croix au rite de Memphis-Misraïm Evoquer complètement ici l’ésotérisme de ce grade est délicat, car il concerne directement certains processus liés aux « voies des substances » dont on pourrait avoir une idée grâce à la publication du « thésaurus thesororum des Rose-Croix D’or ». Il faut se rappeler qu’au 5e de Maître Discret, premier degré « véritable » du rite de Memphis-Misraïm, le Cœur d’Hiram dans le mausaulée est la seule partie restée mystérieusement intacte. Or, comme dans la légende populaire, c’est au cœur que l’on doit frapper pour détruire « l’horreur qui n’a pas de nom » et que c’est dans le cœur que sera frappé le gisant. Le message est clair, c’est dans le sang que se trouve le support de la vie, une sorte d’Hermès physique qui transporte le message et, quiconque entend réaliser l’œuvre de la Rose-Croix devra suivre et comprendre les chemins éternels que la nature a inscrit dans le corps de l’Homme. Et le rituel nous averti de cette double réalité corporelle et du pouvoir qui circule dans le sang : Toutefois et par avance, nous devons vous avertir que l’épreuve que vous allez subir, probatoire de votre mérite et justificative de votre accès au grade de Chevalier de l’Aigle Noir, Vrai Rose+Croix d’Allemagne, se double, en des plans plus subtils, d’une véritable réalisation effective. (Extrait du rituel de réception au 18e degré Chevalier Rose+Croix de l’Aigle Noir) Ce qui est en Haut est comme ce qui est en bas, tel est le message, et ce qui se passe dans le rituel s’exerce à un autre niveau de réalisation. Ce grade étrange, rempli de symboles alchimiques nous invite ainsi à explorer les sciences hermétiques, à utiliser les lois des correspondances afin que la matière soit apte à recevoir le feu divin. Mais on ne pourrait finir ici sans se souvenir du serment des Apprentis maçons du rite de Memphis-Misraïm qui est signé d’une certaine manière très particulière avant d’être projeté par le feu dans l’invisible. 15e Degre - Chevalier d'Orient et de l'Epee 15e Degre - Chevalier d'Orient et de l'Epee 16e degré - Prince De Jerusalem 16e degré - Prince De Jerusalem 17e degré - Chevalier d'Orient Et d'Occident 17e degré - Chevalier d'Orient Et d'Occident De l’opérativité 18e degré Chevalier Rose-Croix de l’Aigle Noir Le rituel ne confère pas la « pratique » mais il est évident que la piste qui est proposée est celle de l’étude et la pratique des trois sciences hermétiques, laissant au Chevalier Rose-Croix le soin de décider comment il abordera ces sciences. D’un point de vue opératif, il est surtout invité à comprendre la notion de « Nom de pouvoir », absolument essentiel à la réussite du magistère solaire des Rose-Croix, étant entendu que celui-ci sera utilisé dans le cadre de la « voie d’immortalité » telle qu’elle fut diffusée dans le courant rosicrucien. Reste à comprendre ce qu’elle est… Au 14e degré, le Frère a retrouvé la Parole de Maître Hiram, mais il n’a pas été en mesure de la prononcer. Ici, l’instruction donnée au Frère l’invite justement à l’étude de la prononciation du Nom et des lettres qui le compose. Or, il y a dans cette vocalisation spéciale, le pouvoir de « sacraliser », de « purifier », « d’exorciser » etc. Le maçon était, jusqu’à ce grade, amputé de ce pouvoir, parce qu’a l’instar des Maîtres retrouvant Hiram, les maçons ne possèdent pas les clés de cet ésotérisme et il appartenait donc au Rose-Croix de combler cette lacune. A ce titre, il est conféré au Chevalier pendant la cérémonie, la possibilité de sacraliser les Temples pour les ouvertures et les fermetures des travaux, car puisqu’il est en possession du « Nom », c’est qu’il est aussi en mesure de l’utiliser selon les prescriptions prévues qui lui sont données. C’est aussi ce nom qui est présent dans nos rituels sous la forme d’un Feu Sacré ; il est la Lumière de Notre Naos au premier degré. MENTIONS LEGALES
Qu'est ce que l'Araméén ? L'araméen est une langue sémitique ancienne qui a joué un rôle crucial dans l'histoire du Proche-Orient. Voici quelques points clés à retenir : Origines et expansion : L'araméen tire son nom des Araméens, un peuple sémitique qui a émergé en Syrie et en Mésopotamie à la fin du IIe millénaire av. J.-C. La langue s'est répandue grâce aux échanges commerciaux et à l'influence politique des empires assyrien et babylonien. Importance historique : L'araméen est devenu la lingua franca du Proche-Orient ancien, supplantant l'hébreu et d'autres langues locales. C'était la langue de l'administration et du commerce dans l'Empire perse achéménide. Jésus-Christ parlait une forme d'araméen. Des parties de la Bible hébraïque et du Talmud sont écrites en araméen. Diversité linguistique : L'araméen n'était pas une langue unique, mais plutôt un groupe de dialectes apparentés. On distingue généralement l'araméen ancien, l'araméen moyen et l'araméen moderne. Araméen aujourd'hui : Bien que largement supplanté par l'arabe, l'araméen est encore parlé par de petites communautés en Syrie, en Irak, en Iran et dans la diaspora. Il est également utilisé comme langue liturgique par certaines églises chrétiennes, notamment les églises syriaques. En résumé, l'araméen est une langue ancienne avec une riche histoire, ayant servi de langue de communication majeure dans le Proche-Orient antique et qui survit encore aujourd'hui dans certaines communautés.

mercredi 5 mars 2025

« Mondes des Orbes »

Qu'est ce que le Mondes des Orbes dans la Kabbale Dans la Kabbale, le concept des « Mondes des Orbes » n'est pas une terminologie standard. Cependant, il est possible que cette expression fasse référence à plusieurs concepts clés de la cosmologie kabbalistique : Les Quatre Mondes (Olamot) : La Kabbale décrit quatre mondes spirituels, chacun représentant un niveau d'émanation de Dieu : Atsilout (Émanation) : Le monde le plus élevé, où la divinité se révèle de manière la plus directe. Beriah (Création) : Le monde de la création, où les âmes et les archanges prennent forme. Yetsirah (Formation) : Le monde de la formation, où les anges et les forces spirituelles opèrent. Assiah (Action) : Le monde matériel, notre réalité physique. Ces mondes sont interconnectés et hiérarchisés, formant une chaîne descendante de l'émanation divine. Les Séphiroth : Les Séphiroth sont les dix attributs ou émanations de Dieu, qui servent de canaux pour la création et la manifestation de l'univers. Ils sont souvent représentés sous la forme d'un arbre, appelé l'Arbre de Vie, et sont considérés comme les « orbes » à travers lesquels la lumière divine se répand dans les différents mondes. Les Orbes et la Spiritualité Moderne : Dans un contexte plus contemporain, le terme « orbes » est parfois utilisé pour décrire des phénomènes lumineux apparaissant sur des photographies, interprétés comme des manifestations d'énergies spirituelles ou d'âmes. Bien que cela puisse croiser certaines notions de la Kabbale concernant les émanations et les mondes spirituels, il s'agit d'une interprétation moderne qui ne fait pas partie du corpus traditionnel de la Kabbale. En résumé, si le « Mondes des Orbes » se rapporte à la Kabbale, cela fait probablement référence aux Quatre Mondes et aux Séphiroth, qui sont les structures fondamentales de la cosmologie kabbalistique.

l'Empyrée

Qu'est ce que le monde de l'Empyrée dans la Kabbale Dans la Kabbale, l'Empyrée (en hébreu : עֲרָבוֹת, Aravot) est considéré comme le plus élevé des sept cieux, le domaine de la lumière divine et de la plus haute spiritualité. Voici quelques points clés à retenir : Le domaine divin : L'Empyrée est perçu comme le lieu où Dieu réside, ainsi que les séraphins, les ophanim et les hayot. C'est le royaume de la divinité pure, au-delà de toute compréhension humaine. Il est considéré comme la source de toute lumière et de toute bénédiction, le point d'origine de l'émanation divine qui se répand dans les mondes inférieurs. Les sept cieux : La Kabbale décrit une structure de sept cieux, chacun représentant un niveau de réalité spirituelle. L'Empyrée se trouve au sommet de cette hiérarchie, représentant le niveau le plus élevé et le plus pur. Les autres cieux sont moins purs et moins proche de la divinité. La lumière divine : L'Empyrée est associé à la lumière infinie de Dieu (en hébreu : אור אין סוף, Or Ein Sof). Cette lumière est si intense qu'elle est au-delà de toute perception humaine. On dit que cette lumière se répand à partir de l'Empyrée, illuminant et soutenant tous les mondes inférieurs. La signification symbolique : L'Empyrée symbolise le but ultime de l'ascension spirituelle, le point où l'âme humaine peut atteindre la communion avec Dieu. Il représente également le potentiel de transformation et d'illumination qui existe en chaque être humain. En résumé, l'Empyrée est un concept central dans la Kabbale, représentant le domaine divin de la lumière et de la plus haute spiritualité.

dimanche 1 décembre 2024

Le Proarché

Proarché dans la Gnose : Le Principe Premier Proarché est un terme central dans certaines écoles gnostiques, désignant le Principe Premier ou la Source Originelle de toute existence. Il représente la divinité suprême, inaccessible et inconnaissable dans son essence, à partir de laquelle émane toute la réalité. Caractéristiques du Proarché : Inaccessibilité: Le Proarché est souvent décrit comme étant au-delà de toute compréhension humaine. Il est le "Bythos" (abîme) ou le "Père" primordial, une source infinie et immuable. Émanation de la réalité: C'est de cette source divine que naissent les éons, des entités divines qui, à travers une série d'émanations successives, donnent naissance au monde matériel et à l'âme humaine. Silence et repos: Le Proarché est souvent associé au silence et au repos absolus, avant toute manifestation et toute création. Le rôle du Proarché dans la cosmologie gnostique : Dans la cosmologie gnostique, le Proarché est le point de départ de tout. Il est à la fois le créateur et le transcendant, celui qui est à l'origine de tout mais qui reste détaché de sa création. Dualité et matière: Certaines écoles gnostiques postulent une dualité entre le monde spirituel parfait, émanation directe du Proarché, et le monde matériel, considéré comme une dégradation ou une prison pour l'âme. Le salut: Le but ultime de l'existence, selon la gnose, est de se libérer des contraintes du monde matériel pour retourner à l'unité avec le Proarché. La connaissance gnostique (gnôsis) est le moyen d'accomplir cette libération. Pour résumer : Le Proarché est un concept fondamental de la gnose, représentant la divinité primordiale et inaccessible. Il est à la fois le point de départ et le but ultime de toute existence, et sa compréhension est essentielle pour saisir les mécanismes cosmogoniques et soteriologiques des différentes écoles gnostiques. Note: Il est important de souligner que le concept de Proarché varie d'une école gnostique à l'autre, et que les interprétations peuvent être complexes et nuancées. Pour aller plus loin: Si vous souhaitez approfondir vos connaissances sur le Proarché et la gnose en général, je vous invite à consulter les travaux de chercheurs spécialisés sur le sujet, tels que Irénée de Lyon, Clément d'Alexandrie ou encore les études modernes sur le gnosticisme.

lundi 25 novembre 2024

Le Baphomet

Le Baphomet est une figure mystérieuse et controversée qui a fait l'objet de nombreuses interprétations au fil des siècles. Voici les points clés à retenir : * Origines obscures : Le nom "Baphomet" apparaît pour la première fois lors du procès des Templiers au 14ème siècle. Les chevaliers de l'ordre du Temple étaient accusés de vénérer une idole mystérieuse, mais la nature exacte de cette idole reste floue. * Symbole occulte : Au 19ème siècle, des occultistes comme Éliphas Lévi ont repris la figure de Baphomet et l'ont transformée en un symbole complexe représentant l'équilibre entre les forces opposées, la connaissance secrète et l'unité de l'homme et de la nature. * Représentations variées : Il n'existe pas de représentation unique de Baphomet. Les images les plus connues le montrent souvent comme une tête barbue, cornue, parfois androgyne, entourée de symboles alchimiques et ésotériques. * Significations multiples : Le sens de Baphomet varie selon les interprétations. Pour certains, il est un symbole du diable ou de l'hérésie, pour d'autres, il représente la sagesse divine, l'illumination ou la quête de la connaissance. En résumé, Baphomet est une figure complexe et fascinante, chargée d'histoire et de mystère. Son interprétation dépend du contexte et des croyances de chacun.

Chevalier Rose-Croix - Memphis-Misraïm Chevalier Rose-Croix de l’Aigle Noir 18e degré du Rite Ancien et Primitif de Memphis-...