jeudi 16 février 2017

La Croix symbolisera



"'"La Croix symbolisera ... à la fois l'instrumentation scientifique et l'esprit de sacrifice. Elle n'est, en effet, qu'une modification de la Svastika hindoue, dérivée elle-même de l'instrument primitif qui servit à l'homme pour obtenir le feu, source de de toute vie, et suivant la devise des Rose-Croix, facteur de la régénération de toute la nature. Devenue, depuis l'avènement du christianisme, l'emblème du sacrifice. (...) La Rose, symbole de pureté, lui rappellera qu'il n'est aucune science véritable si elle n'est doublée d'une conscience pure et que la science du Rose-Croix doit toujours être mise au service du Bien, de la Justice et de la Vérité (...) Enfin, franchissant le seuil de l'Atelier suprême, l'Initié saura que sa mission, s'ajoutant à celles auxquelles il a promis de concourir au cours des initiations précédentes, sera désormais d'assurer la survivance, la diffusion de l'Ordre et de ses principes dans le temps et dans l'espace, d'allumer le flambeau maçonnique là où il n'a pas encore brillé, d'agrandir son rayonnement là où il est ardent !"
Camille Savoire (" Regards sur les Temples de la Franc-Maçonnerie" )

mercredi 18 janvier 2017

La " voie du chevalier "



La " voie du chevalier " est une voie d'accomplissement qui s'adresse à tous. Elle montre comment aller directement à l'essentiel, ne pas fuir la peur, oser sans pour autant détenir de certitude, méditer et agir sans se couper de la pensée. Fondé sur l'héroïsme, la tendresse et la justice, l'esprit de chevalerie, qui fut en partie revendiqué durant la Seconde Guerre mondiale par les Résistants, peut s'avérer dans la société actuelle d'une aide précieuse pour se connaître, s'épanouir et émanciper.

samedi 12 novembre 2016

je suis chevalier Rose +Croix


« Je ne suis d’aucune époque ni d’aucun lieu ; en dehors du temps et de l’espace,
mon être spirituel vit son éternelle existence et, si je plonge dans ma pensée en
remontant le cours des âges, si j’étends mon esprit vers un mode d’existence éloigné
de celui que vous percevez, je deviens celui que je désire. Participant
consciemment à l’Être absolu, je règle mon action selon le milieu qui m’entoure.
Mon nom est celui de ma fonction et je le choisis, ainsi que ma fonction, parce
que je suis libre ; mon pays est celui où je fixe momentanément mes pas. Datezvous
d’hier, si vous le voulez, en vous rehaussant d’années vécues par des ancêtres
qui vous furent étrangers ; ou de demain, par l’orgueil illusoire d’une grandeur
qui ne sera peut-être jamais la vôtre ; moi, je suis Celui qui Est. Je n’ai qu’un
père : différentes circonstances de ma vie m’ont fait soupçonner à ce sujet de
grandes et émouvantes vérités ; mais les mystères de cette origine, et les rapports
qui m’unissent à ce père inconnu, sont et restent mes secrets ; que ceux qui seront
appelés à les deviner, à les entrevoir comme je l’ai fait, me comprennent et
m’approuvent. Quant au lieu, à l’heure où mon corps matériel, il y a quelque
cinquante ans, se forma sur cette terre ; quant à la famille que j’ai choisie pour
cela, je veux l’ignorer ; je ne veux pas me souvenir du passé pour ne pas
augmenter les responsabilités déjà lourdes de ceux qui m’ont connu, car il est
écrit : « Tu ne feras pas tomber l’aveugle. » Je ne suis pas né de la chair, ni de la
volonté de l’homme ; je suis né de l’esprit. Mon nom, celui qui est à moi et de moi,
celui que j’ai choisi pour paraître au milieu de vous voilà celui que je réclame.
Celui dont on m’appela à ma naissance, ce qu’on m’a donné dans ma jeunesse,
ce sous lesquels, en d’autres temps et lieux, je fus connu, je les ai laissés, comme
j’aurais laissé des vêtements démodés et désormais inutiles. Me voici : je suis
Noble et Voyageur ; je parle, et votre âme frémit en reconnaissant d’anciennes
paroles ; une voix, qui est en vous, et qui s’était tue depuis bien longtemps, répond
à l’appel de la mienne ; j’agis, et la paix revient en vos coeurs, la santé dans vos
corps, l’espoir et le courage dans vos âmes. Tous les hommes sont mes frères ; tous
les pays me sont chers ; je les parcours pour que, partout, l’Esprit puisse descendre
et trouver un chemin vers vous. Je ne demande aux rois, dont je respecte la
puissance, que l’hospitalité sur leurs terres, et, lorsqu’elle m’est accordée, je passe,
faisant autour de moi le plus de bien possible ; mais je ne fais que passer. Suis-je un Noble Voyageur ? Comme le vent du Sud, comme l’éclatante lumière du
Midi qui caractérise la pleine connaissance des choses et la communion active
avec Dieu, je viens vers le Nord, vers la brume et le froid, abandonnant partout à
mon passage quelques parcelles de moi, me dépensant, me diminuant à chaque
station, mais vous laissant un peu de clarté, un peu de chaleur, un peu de force,
jusqu’à ce que je sois enfin arrêté et fixé définitivement au terme de ma carrière, à
l’heure où la rose fleurira sur la croix. Je suis » CHEVALIER
ROSE+CROIX. « Pourquoi vous faut-il quelque chose de plus ? Si vous étiez
des enfants de Dieu, si votre âme n’était pas si vaine et si curieuse, vous auriez
déjà compris ! Mais il vous faut des détails, des signes et des paraboles. Or, écoutez
! Remontons bien loin dans le passé, puisque vous le voulez. Toute lumière vient
de l’Orient ; toute initiation, de l’Égypte ; j’ai eu trois ans comme vous, puis sept
ans, puis l’âge d’homme, et, à partir de cet âge, je n’ai plus compté. Trois
septénaires d’années font vingt et un ans et réalisent la plénitude du
développement humain. Dans ma première enfance, sous la loi de rigueur et
justice, j’ai souffert en exil, comme Israël parmi les nations étrangères. Mais,
comme Israël avait avec lui la présence de Dieu, comme un Metatron le gardait
en ses chemins, de même un ange puissant veillait sur moi, dirigeait mes actes,
éclairait mon âme, développant les forces latentes en moi. Lui était mon maître et
mon guide. Ma raison se formait et se précisait ; je m’interrogeais, je m’étudiais
et je prenais conscience de tout ce qui m’entourait ; j’ai fait des voyages, plusieurs
voyages, tant autour de la chambre de mes réflexions que dans les temples et dans
les quatre parties du monde ; mais lorsque je voulais pénétrer l’origine de mon
être et monter vers Dieu dans un élan de mon âme, alors, ma raison impuissante
se taisait et me laissait livré à mes conjectures. Un amour qui m’attirait vers toute
créature d’une façon impulsive, une ambition irrésistible, un sentiment profond de
mes droits à toute chose de la Terre au Ciel, me poussaient et me jetaient vers la
vie, et l’expérience progressive de mes forces, de leur sphère d’action, de leur jeu et
de leurs limites, fut la lutte que j’eus à soutenir contre les puissances du monde ; je
fus abandonné et tenté dans le désert ; j’ai lutté avec l’ange comme Jacob, avec les
hommes et avec les démons, et ceux-ci, vaincus, m’ont appris les secrets, qui
concernent l’empire des ténèbres pour que je ne puisse jamais m’égarer dans
aucune des routes d’où l’on ne revient pas. Un jour après combien de voyages et
d’années le Ciel exauça mes efforts : il se souvint de son serviteur et, revêtu
d’habits nuptiaux, j’eus la grâce d’être admis, comme Moïse, devant l’Éternel.
Dès lors je reçus, avec un nom nouveau, une mission unique. Libre et maître de
la vie, je ne songeai plus qu’à l’employer pour l’oeuvre de Dieu. Je savais qu’il
confirmerait mes actes et mes paroles, comme je confirmerais son nom et son
royaume sur la terre. Il y a des êtres qui n’ont plus d’anges gardiens ; je fus de
ceux-là. Voilà mon enfance, ma jeunesse, telle que votre esprit inquiet et désireux
de mots la réclame ; mais qu’elle ait duré plus ou moins d’années, qu’elle se soit
écoulée au pays de vos pères ou dans d’autres contrées, qu’importe à vous ? Ne
suis-je pas un homme libre ? jugez mes moeurs, c’est-à-dire mes actions ; dites si
elles sont bonnes, dites si vous en avez vu de plus puissantes, et, dès lors, ne vous
occupez pas de ma nationalité, de mon rang et de ma religion. Si, poursuivant le
cours heureux de ses voyages, quelqu’un d’entre vous aborde un jour à ces terres
d’Orient qui m’ont vu naître, qu’il se souvienne seulement de moi, qu’il prononce
mon nom, et les serviteurs de mon père ouvriront devant lui les portes de la Ville
Sainte. Alors, qu’il revienne dire à ses frères si j’ai abusé parmi vous d’un
prestige mensonger, si j’ai pris dans vos demeures quelque chose qui ne
m’appartenait pas ! »

CAGLIOSTRO

mercredi 19 octobre 2016

MESSAGE D’ÉQUINOXE AUX ÉLUS COËNS ET AUX MARTINISTES DU MONDE ENTIER


MESSAGE D’ÉQUINOXE AUX ÉLUS COËNS ET AUX
MARTINISTES DU MONDE ENTIER
Ce texte est très simple, toutefois, très objectif, car il explique dans des termes bien clairs ce que j’ai remarqué en plusieurs de mes articles sur la question de l’élection de l’initié dans laquelle il, plus
que rien d’autre, en est le plus responsable.
Je suis bien reconnaissant à notre frère Martiniste, Christian de
Saint-François qui, de France, nous envoie beaucoup de matériels de
grand importance sur le Martinisme dans le français originel, et qui
avec le temps j’en traduirai tout le contenu et je le mettrai à
disposition de tous, car les Martinistes au Brésil sont très mal
informés sur le courant qu’ils défendent grâce au cléricalisme qui a l’a
envahi, l’a dominé et le pourrit à chaque jour, en réduisant le
Martinisme à un courant initiatique médiocre et limité par les
préjugés religieux mondains. Au corps du texte ci-dessous, j’ajouterai
des notes dans le but d’éclairer quelques points fondamentaux que,
j’espère, les Martinistes et les Élus Cohen du Brésil fassent bien
attention.
En effet, ce petit travail d’orientation, surtout, en ce qui concerne la pratique des exercices de développement intérieur sont en
train d’aider, et vraiment beaucoup, les Martinistes de plusieurs
courants à reprendre leur travaux individuels, car eux aussi étaient
carrément déçus et fatigués des compétitions sans fondements par la
suprématie et la légitimité, dont les pratiques effectives démontrent
leur inutilité. Si le réveil de l’esprit Martiniste aura été atteint par ce
simple travail, je serai déjà bien satisfait.
Sous la Lumière du Souverain Collège des Mages Praticiens !
Charles Lucien de Lièvre

MESSAGE D’ÉQUINOXE
Publié le 20 mars 2015 par Esh494
Pour tous les Coëns, hommes de désir en quête d’un renouvellement et d’un perfectionnement de leur Réconciliation, le temps d’équinoxe qui s’ouvre est l’occasion de réaffirmer que l’état de Coën n’est pas consécutif à la simple obtention d’un grade quelconque mais à la pratique de la prière et des travaux opératoires que l’Ordre exige de ses membres. Sans eux, la soi-disant élection dont ils pourraient s’enorgueillir inutilement serait vaine et les ordinations reçues resteraient inopérantes.



Notes du Souverain Collège des Mages Praticiens:
1. En fait, l’ordination en grades et en rituels symboliques est tout à fait inutile si on n’y trouve pas la force magique qui lui doit être inhérente. La préparation individuelle de l’adepte doit être couronnée avec l’ordination; et non le contraire.
2. C’est pourquoi on voit des “faux initiés” revêtus de grades et titres, mais vides dans l’essence et avec le comportement de plus mondains des hommes. Cela explique aussi en grande partie la préoccupation excessive avec les grades, les titres et les disputes imbéciles à la légitimité. S’ils avaient vraiment la préparation intérieure nécessaire, ils seraient au courant de la perte de temps qui est se mêler dans ce type d’affaires. En fait, ces disputes ne font qu’exposer leur ignorance et leur manque de préparation intérieure.
En effet, un Coën est un homme élu par la Providence et sur
lequel cette même divine Providence déverse tous ses bienfaits.
Bienfaits généreusement dispensés par amour au travers des
ordinations reçues mais qui sont autant des dons gaspillés si chacun
n’en faisait l’usage pour lequel la Providence, et l’Ordre qui est son
bras agissant, les a élus.
Notes du Souverain Collège des Mages Praticiens:
1. Toutefois, la Providence ne fera point ce travail d’élection toute seule. Il faut, de la part du
disciple, beaucoup de déduction au travail individuel prescrit pour qu’il s’y mette dans les
conditions idéales, car au contraire, on risque de rester en dehors de l’Ordre, même si on y est pendant plusieurs années. On doit tenir en compte le suivant:
“Tous sont appelés, mais peu d’adeptes s’élisent.”
“La question importante n’est pas entré dans l’Ordre, mais faire que l’Ordre entre chez
nous. Et cela on n’obtiendra qu’avec le perfectionnement intérieur réalisé par le travail
individuel quotidien dans l’isolement et dans le silence.”
Car il faut bien noter que le système de l’Ordre des Élus Coëns n’est pas un système de grades. C’est un système de grâces. Grâces
divines conférées dans l’Esprit et par l’Esprit transmises dans les
ordinations par les mots de puissances et nom d’esprits qui sont
autant de bénédictions, de verbes de puissances et des marques de
protection et de vivification accordées aux récipiendaires et qui agissent comme le sceau de cette élection.
Notes du Souverain Collège des Mages Praticiens:
1. Il faut noter que les marques et les sceaux ne sont pas sur l’adepte s’il n’est pas préparé,
Quoi qu’il soit le rituel d’ordination. Ces sceaux sont octroyés par les Intelligences Invisibles et les dignitaires de l’Ordre qui se trouvent dans le Plan Invisible; et non par les caprices des officiers sur le plan matériel.
2. Il faut, plus que jamais, que nous nous arrêtions de voir l’Initiation ou l’Ordination comme des aspects purement extérieurs à nous-mêmes. Pour que tout se passe avec de la perfection, il est fondamental que toute l’Initiation se concrétise, d’abord, chez chacun de nous.
Ainsi, tous les Coëns sont appelés à profiter de ce temps
d’équinoxe pour œuvrer chacun dans leurs cercles, mais aussi ensemble physiquement ou sympathiquement, à leur Réconciliation ainsi qu’à celle de tous les hommes et de la création universelle. Qu’ Ils s’agissent de concert par la pénitence, le renoncement ou kénose, la prière et les travaux de l’Ordre qui sont les voies privilégiées de la rédemption, de l’illumination et de la Réintégration.
Chaque Coën est ainsi invité préalablement et postérieurement
aux travaux théurgiques qui viendront couronner ce temps
d’équinoxe, à réciter rituellement les psaumes pénitentiaux et à se
préparer physiquement et spirituellement par un jeûne relatif et la
prière. Les travaux opératoires proprement dit, initialement prévus
par les Statuts de l’Ordre pour durer 3 ou 7 jours sont quant à eux
bien réduits du fait des contingences liées à la vie moderne.                                                             Mais comme disait le Maître, il faut faire avec ce que l’on a.
L’observance de ses consignes, accompagnée de prières quotidiennes, ainsi que la pratique d’une ascèse préparatoire personnelle, permettront à tous les Coëns de se présenter à leurs travaux dans les meilleures conditions afin d’espérer recevoir en don les signes de la Réconciliation et la douce manifestation de La Chose.
Notes du Souverain Collège des Mages Praticiens:
1.     Tous, absolument tous les Coëns doivent atteindre cette communication directe avec les Plans Invisibles ou les Intelligences Invisibles, ou encore La Chose ou le Supérieur Inconnu. Et cela est possible seulement par moyen du travail individuel dédié, sérieux et réalisé dans le silence et l’isolement, car l’un des principaux buts du travail initiatique est rétablir cette communication intérieure ou dialogue, à part combattre la vanité humaine.
2.     Cette communication avec les aspects plus élevés de sa conscience est ce qui constitue les signes de la Grâce divine, les dons de la Réconciliation auxquels tous les êtres humains ont le droit et qui se trouvent à l’intérieur de chacun à l’attente d’un réveil.
3. Cette préparation, j’insiste et j’affirme, dépend uniquement et exclusivement de nos actions personnelles et qui ne détermine pas forcément que nous devons faire partie d’un Ordre quelconque. Il vaut mieux être le grade et le titre que d’en avoir un tout simplement, même parce que la reconnaisse des ordinations ne sont pas octroyées par les êtres humains, mais par les Agents Invisibles qui accompagnent les travaux individuels de tous les adeptes n’importe où. C’est le travail individuel qui prépare l’adepte à l’Ordination; non l’Ordination qui prépare l’adepte pour les travaux individuels. Ces derniers doivent couronner l’Ordination. Aujourd’hui, on trouve une complète inversion de valeurs même au sein des Élus Coëns.
À tous les Coëns, véritables hommes de désir, nous souhaitons paix, joie et bénédictions dans leurs travaux.

Publié dans les Travaux



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